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11 janvier 2017

Des sens aux vides

Des sens aux vides

Projet urbain, route de la mer, Montpellier (34)
ENSAM 2008 - Avec Paul Charton | Enseignants : S. Groueff, G. Jourdan, A. Lautier


Ville (et) territoire : structurer par le vide à grande échelle

Le développement des réseaux de mobilité permet de renforcer les centralités périphériques émergentes. L’agriculture est réintégrée au paysage périurbain pour le structurer.
Cette réinsertion facilite le rapprochement tant désiré des citadins avec la campagne, et encourage les échanges économiques urbain-rural (circuits courts etc).

Structurer par les vides à l’échelle locale

Le projet se propose de définir différents espaces non bâtis : minérals ou végétals, de nature sauvage ou travaillée (agriculture), des zones plus sujettes au calme et à la lenteur et d’autres au contraire à l’animation et la rapidité. Ces vides forment l’ossature du projet, un continuum d’espace public aux caractéristiques diverses, source d’expériences urbaines variées et donc de plaisir d’habiter.
Grâce à un maillage étroit de ces vides aux qualités diverses, tous les habitants bénéficieront d’un accès rapide et aisé à ces différents types d’espaces aux ambiances complémentaires.
Ce travail des atmosphères se répercutera sur la conception des bâtis avoisinants, garantissant diversité et richesse au dessin de la ville.

La ville des vides différenciés : une ville de la diversité et du choix

Exemple de vides structurants : les corridors écologiques comme parcs linéaires

Le déversoir du Lez est traité comme un «fleuve» de prairie sauvage traversant la ville, se remplissant d’eau lors des crues.
La Lironde et ses abords deviennent une coulée verte, pour circuler en ville en immersion dans un milieu naturel.